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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 23:35

J'ai acquis récemment un important lot de photographies prises sur le porte-hélicoptères Jeanne d'Arc, sans doute à la fin des années 1970 ou dans les années 1980. En voici quelques-unes ci-dessous.

P.S. J'ai recadré et amélioré la qualité de la plupart d'entre eles.

Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc.
Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc.
Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc.
Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc.
Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc.
Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc.
Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc.
Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc.
Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc.
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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 03:15
Qui pourrait trouver l'auteur, l'éditeur et la date d'édition de ces gravures, sans doute découpées dans une ou plusieurs planche(s) d'imagerie populaire? Merci.
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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 00:31

Un passage de la ligne en 1938.

Les lignes qui suivent sont extraites de :

Eric Newby. Bourlingueur des mers du Sud. Traduit de l'anglais par Robin Livio. Présentation par Blaise Cendrars. La Table ronde. Paris. 1958.

L’auteur effectua comme matelot, à l’âge de dix-huit ans, un voyage autour du monde à bord de l’un des derniers navires de commerce à voiles ; cela se passait en 1938-1939.

« Lundi, 21 novembre, trente-quatrième jour de la traversée, nous chevauchâmes l'équateur par 29° longitude ouest. A califourchon sur le beaupré, je me faisais l'effet de pénétrer à tire d'aile dans l'hémisphère sud, coupé du monde et de tout, au point d'oublier jusqu'à l'existence du navire.

La ligne, on la passa à quatre heures de l'après-midi.

... Une bouteille d'akvavit nous avait été offerte par la maison pour fêter le passage de la ligne. (Si vous ne savez pas ce que c'est que l'akvavit, apprenez que c'est du tord-boyaux, que c'est fort, ça n'a pas de goût et c'est rudement bon quand même.) Alvar en fit le partage: à chacun un quart de gobelet, le reste mis de côté pour le baptême de la ligne, différé jusqu'au lendemain, pour insuffisance d'accessoires.

- Ca n'est pas ça! opina Hilbert derrière moi, dont par ailleurs j'entendis dire qu'il serait la femme de Neptune. C'est pas ça du tout!

- Quoi? fis-je.

- Des nichons, m'éclaira Hilbert. Tout ce qu'on a c'est ou trop gros ou trop petit.

Je lui offris mes deux bols à porridge.

- Ca va toujours pas.

- Pourquoi?

- T'occupe pas!

Le lendemain, mardi, vers les deux heures de l'après-midi, tout travail cessa pour permettre à qui de droit de pourvoir aux préparatifs de la cérémonie. Une bâche fut traînée sur le pont, que Taanila, Backmann et moi-même, eûmes un mal fou à remplir d'eau en pompant comme des forcenés.

Soudain, nous voici entourés par un gang de corsaires, à la tête de qui Hörglund, l'un des anciens, s'était fait une sale bobine, l'œil droit bandé de noir.

En moins de deux, sept blancs-becs, dont moi, fûmes promptement enfermés dans un cagibi étouffant, cinq autres dans la buanderie. Cinquante cloches et clochettes sonnèrent à la fois aux quatre coins du navire. Et là, on nous tira de force de nos cachots et non moins rudement on nous fit plier genou devant Sandell, lequel, accoutré d'un long ciré, coiffé d'un gibus vert fait d'une carte de Portland (Oregon) et le cou engoncé dans un faux col en toile à voile, nous tint, avec des gestes de prélat, un discours aussi saugrenu par sa teneur que poivré pour l'expression. Le capitaine nous fit boire un boujaron d'akvavit, plutôt raide, et de nouveau on nous envoya valser au fond du cachot. Premier à être tiré de là, Hermansson poussa des rugissements qui auguraient plutôt mal du sort qui nous attendait. A mon tour, les boucaniers me traînèrent sur le pont, les yeux bandés.

Bien entendu, au premier pas que je fis je m'empêtrai les pieds dans une corde posée en travers et vins m'allonger aux pieds de Neptune en personne. Au moins, perdis-je ainsi le bandeau.

Neptune avait une magnifique paire de favoris en fil de chanvre et une couronne taillée dans une boîte à margarine. Mme Neptune - rôle tenu par Hilbert - portait un maillot à même la peau et une paire de bols à café en guise de seins. Sur l'ordre du royal couple, je fus livré au chirurgien - rôle tenu par le premier lieutenant - auquel ce diable de Sedelquist souffla:

- Il se tient debout aux chiottes, c'est qu'il est mal portant, donc il faut le traiter en conséquence.

Je me tenais coi, ne sachant que faire. Je le sus bien trop vite, quand quelqu'un par derrière m'enfonça un clou dans les fesses, tandis que deux assistants du chirurgien me forçaient d'avaler un mélange de plâtre, d'huile à treuils et de noix muscade.

- Faut lui soigner ses hémorroïdes! suggéra quelqu'un.

Et ce fut le tour de Jansson d'ajouter son grain de sel: armé de gros pinceaux, il m'enduisit patiemment de la tête aux pieds de trois couches de minium, de goudron et de céruse. Sur quoi, Kroner, barbier du roi des mers, traça sur mon crâne avec de grands ciseaux, une large croix, qu'il souligna d'un trait riche de peinture verte. La propre dame de Neptune leva son trident et le brisa dûment sur mon dos nu, puis me dit:

- En ce jour de bonheur pour toi, nous te baptisons "l'espoir de l'Angleterre". Et tu n'oublieras jamais la Croix du Sud!

Je jure que je ne l'oublierai jamais, ni nul parmi les covictimes.

Deux heures plus tard, avec l'aide de Kroner et de beaucoup de sable et de pétrole, j'étais à peu près présentable, quoique encore très endolori.

- Comment était-ce le baptême? me demanda ingénument le second comme j'arrivais à la barre.

- Vachement mal!

- Les garçons anglais sont de vraies filles, dit-il. Sur l'Archibald Russell, on a fait boire de l'huile de lin aux novices.

- Moi, c'est de l'huile de ricin que j'ai eu.

- Ce n'est pas plus mal! fut-il d'avis. »

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 14:12

 

PASSAGE-LIGNE-IMAGERIE-002-DETAIL-1.jpg

 

Un passage de la Ligne il y a cent ans.

J’ai acheté récemment un ensemble d’images populaires, dites images d’Epinal ; parmi elles, une planche éditée par Louis Vigne, à Pont-à-Mousson, non datée, mais certainement des premières années du XX° siècle, représentant le Baptême de l’Equateur.

J’en donne le texte ci-dessous, et invite les lecteurs de ce blog à consulter également les autres articles consacrés à ce sujet.

Jean-Louis Charvet.

 

«  Le baptême de l’Equateur.

La plus grande joie du matelot français consistait autrefois en une série de cérémonies burlesques qui s’accomplissaient à l’occasion du passage de la ligne (l’Equateur).

On présentait d’abord aux novices des longues-vues sur l’objectif desquelles était tendu un fil noir qui divisait le verre et, par suite, le ciel en deux parties égales. La fameuse ligne devenait ainsi d’une réalité saisissante.

C’est alors qu’une sorte de postillon fantastique descendait du haut de la mâture. C’était un courrier du « Bonhomme Tropique ». Ce courrier demandait à parler au commandant et lui tenait à peu près ce langage :

« Commandant, tel que vous me voyez, j’arrive à la minute du fin fond du firmament, à cheval sur un rayon de soleil. Et pour lors alors, c’est pour vous dire que mon maître, le vénérable et grand Monarque de la Ligne, a vu votre navire à travers le trou d’un nuage déchiré. »

« Donc, commandant, que Sa Majesté le grand Monarque de la Ligne, se bichonne présentement pour s’affaler tout à l’heure sur votre pont. En attendant, commandant, je ne serais pas fâché de m’humecter le tuyau du cou, en compagnie de ce tas de merluches qui baillent aux mouches. »

Après ce prologue, apparaissent dans toute leur splendeur, le « Bonhomme Tropique », sa magnanime épouse et une Cour étonnante de dignitaires, dames et seigneurs.

Le roi de l’Equateur, dit aussi « Père la Ligne » s’avançait gravement jusqu’au commandant, et, après les salutations d’usage, lui disait combien il était heureux de saluer en lui un vieil enfant d’Amphitrite, puis il ajoutait :

« La seule chose qu’on ait à vous reprocher, c’est d’être un peu raide sur l’article de la discipline et de ne pas faire distribuer à vos matelots autant de tafia que leur gosier pourrait en consommer. Mais à part cela, je suis heureux de faire votre connaissance.

« C’est toujours avec un nouveau plaisir que je recevrai votre visite. Voici mon épouse, mes grands officiers, tout mon bataclan que j’ai l’honneur de vous présenter. Nous sommes tous à votre service, commandant. »

Alors le commandant répliquait sans rire « Illustre vieillard, ce n’est pas la première fois que je traverse votre empire… Il y a déjà longtemps que j’ai reçu le baptême des Tropiques. Je ne réclame vos faveurs que pour quelques-uns seulement de mes compagnons de voyage. »

« Sufficit commandant : Puisque vous sollicitez mes faveurs pour ces messieurs, soyez tranquille… je les en inonderai ! »

Et l’inondation commençait. C’était à qui jetterait le plus de seaux d’eau à la tête de ses voisins : Tout le monde prenait part à la lutte.

 

Du haut des mâts, des hunes, s’échappaient de grandes cascades ; de tout côté, piquaient de vigoureux jets d’eau. Un véritable déluge. Voilà ce qu’on appelait le Baptême de l’Equateur »

 

PASSAGE-LIGNE-IMAGERIE-001.jpg

 

PASSAGE-LIGNE-IMAGERIE-002.jpg

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 13:47

LA-JEANNE-PHILATELIE-003.jpg 

 

LA-JEANNE-PHILATELIE-001.jpgLA-JEANNE-PHILATELIE-010-DETAIL-1.jpgLA-JEANNE-PHILATELIE-009-DETAIL-1.jpg

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 18:32

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:51

JEANNE-D-ARC-PHILATELIE-001-CORR.jpg

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 13:03

PH-JEANNE-D-ARC-001.jpg

Le matelot me rappelle quelqu'un....

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 06:04

Je cherche à rassemler souvenirs et photographies de la campagne 1976-1977 du porte-hélicoptèrs Jeanne d'Arc. J'étais à bord, comme aide-cuisinier dans la cuisine équipage.  

 

JEAN LOUIS CHARVET MATELOT 004 

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 23:02

 

Les lignes qui suivent sont tirées de : La vie de John Nicol, matelot, traduit par André Fayot, Collection romantique, N° 78. José Corti. Paris. 2000.

La scène se passe entre Ténériffe et Rio de Janeiro, à bord de la « Lady Julian », qui transportait des condamnées vers la Nouvelle Galles du Sud. Pour lire d’autres récits de passage de la Ligne, voir sur ce blog ma rubrique Marine.

 

« Au passage de la ligne, nous eûmes la plus belle fête que j’aie jamais vue à cette occasion. La veille de la cérémonie, nous avions attrapé un marsouin, qui fut écorché pour fournir le costume de Neptune, et sa queue, empaillée. Quand il arriva sur le pont, il me parut la meilleure représentation de triton que j’aie vue : peinturé, avec sur la tête un gros faubert en guise de perruque. Aucun des hommes du navire n’aurait pu le reconnaître ; son apparition effraya tellement l’une des condamnées qu’elle s’évanouit, et que par la suite elle fit une fausse couche. Neptune fit révéler aux mousses leurs liaisons amoureuses et je fus proprement stupéfait du nombre. Pour ne point ennuyer le lecteur, je ne détaillerai pas cette cérémonie, que beaucoup ont déjà décrite. »   

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